Ouverture selon exposition. Voir sur le site internet
51, Boulevard Carl-Vogt – 1205 Genève
T: +41 76 475 93 92

Depuis 1990, Véronique PHILIPPE-GACHE, présente et diffuse la jeune création plastique contemporaine.
Elle crée et dirige la Galerie Médicis à Besançon (1990- 2002), et poursuit aujourd’hui son activité à Genève.

En 2002 la Galerie LIGNE treize est inaugurée. Son double objectif est d’accueillir des créateurs et des collectionneurs, tous confrontés aux formes d’expressions de l’art actuel.

La Galerie LIGNE treize se définit comme un lieu de rencontres et d’échanges et propose un choix d’artistes pluridisciplinaires qui tentent de ré-interroger l’image et sa représentation.
Ce choix se décline avec des artistes comme Baptiste, François Burland, Alexandre Hollan, Pascal Lombard, Barbara Puthomme, Olivier Saudan qui investissent le paysage. Puis d’autres, comme Frédéric Pajak, Albert Lemant, Marcel Miracle qui développent une oeuvre graphique, poétique, parfois textuelle.

Ce travail de fond s’accompagne d’échappées qui éclairent la galerie avec les expositions de Michel Haas, Jean Le Gac ou encore Bram van Velde.
Enfin la galerie s’ouvre à des collaborations institutionnelles , avec notamment le co-commissariat de l’exposition “Autofictions et mythologies personnelles “ au Forum Meyrin (Genève) mais aussi avec le centre d’Art Mobile du réseau ACSC (France). Cela a donné l’occasion de développer un axe franco-suisse et de lancer un travail avec l’art et la littérature en présentant l’exposition “Un homme qui dort d’après Georges Perec” de Marcel Miracle.

Après 24 ans d’activité à la rue Ancienne, la Galerie s’installe dès le mois de septembre 2026 au 51 boulevard Carl Vogt à Genève, dans un nouvel espace, pour une nouvelle aventure en intégrant un quartier phare de la scène contemporaine genevoise.

Margareta DAEPP
Urbain

17 – 26.09.26

Vernissage 17.09.26, 18h

Margareta Daepp (CH) est une artiste profondément attachée au médium céramique et à la tridimensionnalité. À la frontière entre l’art et le design, l’univers de Margareta Daepp est empreint de simplicité, de poésie, de couleur, de vide et d’espace. Elle moule ses œuvres en porcelaine à partir de matériaux industriels comme la tôle ondulée, les tuyaux en plastique ou les carreaux céramique. Elle n’hésite pas à transcender les codes de la céramique en recouvrant ses pièces de laque pour carrosserie. Ce vocabulaire formel se combine, s’imbrique et dialogue à l’infini.

Ses travaux récents se confrontent à l’architecture et à l’espace. Dans la série Urbain, elle s’inspire des gratte-ciels des métropoles, paysages de béton et de verre aux lignes pures et radicales.

L’univers de Margareta Daepp est cependant loin d’être déshumanisé, ses sculptures contribuent au contraire à embellir l’espace, qu’elles s’appréhendent comme vase, bol, plateau ou objet purement ornemental.

Chez Margareta Daepp, Urbain prend le double sens de son étymologie: ses œuvres sont liées à l’architecture de la ville contemporaine, elles font également preuve d’urbanité car elles appellent la contemplation et le plaisir des yeux et du toucher.