Tuesday to Friday from 2pm to 7pm and Saturday from 11am to 5pm
19, boulevard Georges-Favon – 1204 Genève
T: +41 22 310 00 13
Propelled by a conviction that art can inspire change, the gallery is dedicated to artistic practices with conceptional and intellectual rigor, which challenge our perception of the world. Over 30 years in the business, Wilde continues to support the evolving practices of established and emerging artists. Wilde paradoxically is a young gallery that has a long history. Founded in Geneva in 1990, Galerie Guy Bärtschi was renamed for the first time in 2014, following the departure of its founder, and again in 2019, for the name Wilde. In 2019, Wilde inaugurated a second gallery space in the center of Basel, with a unique interior, remodeled by French architect Andrée Putman. In 2020, Wilde completed its setup by opening a private showroom in Zurich, dedicated to the display of secondary market works.
22.01 – 26.02.26
Vernissage 22.01.26, 18h
Cornelia Parker est née dans le Cheshire, au Royaume-Uni. Elle a étudié au Gloucestershire College of Art and Design, à Wolverhampton Polytechnic, puis a obtenu un MFA à l’Université de Reading en 1982. Elle vit et travaille à Londres.
Parker est largement reconnue pour ses installations de grande envergure qui transforment des objets familiers par des gestes de destruction et d’altération. Dans Cold Dark Matter: An Exploded View (1991), elle fait exploser une cabane de jardin par l’armée britannique, suspendant les fragments autour d’une source lumineuse centrale afin de figer l’instant de l’explosion. Sa pratique explore les propriétés physiques des matériaux ainsi que leur charge culturelle, émotionnelle et historique, à travers des procédés tels que l’explosion, l’étirement, la combustion ou la compression.
Son travail engage fréquemment des questions liées à l’histoire, à la célébrité et à la mortalité. Dans The Maybe (1995), réalisé avec l’actrice Tilda Swinton à la Serpentine Gallery, cette dernière apparaissait endormie dans une vitrine de verre, entourée de reliques appartenant à des figures historiques célèbres. Parker est également intervenue directement sur des œuvres historiques, notamment en enveloppant Le Baiser de Rodin d’un mile de ficelle pour la Tate Triennial (The Distance).
À travers des séries continues comme Avoided Objects et des œuvres telles que Pornographic Drawings (1997), Parker poursuit une réflexion sur la transformation et la survivance des matériaux. Comme elle l’a formulé : « Mon travail porte sur le potentiel des matériaux, même lorsqu’il semble qu’ils aient perdu toute possibilité. »
Cornelia PARKER, PINOCCIO, 2025, huile sur toile, 50 x 50 cm © Cornelia PARKER & Wilde
22.01 – 26.02.26
Vernissage 22.01.26, 18h
Né en 1987, Renk a grandi presque comme enfant unique, son frère et sa sœur étant nettement plus âgé·es. Élevé à Rennes au sein d’une famille profondément ancrée dans le milieu artistique, il est très tôt exposé à la création, même si le cadre rigide du système scolaire ne lui a jamais convenu. Son parcours est marqué par de nombreux problèmes disciplinaires, qui mèneront à son exclusion définitive du système académique à l’âge de seize ans.
Il poursuit alors sa pratique du graffiti avant de s’installer à Cork, en Irlande, où une formation au sein d’une académie de golf lui apporte patience, discipline et aisance sociale. De retour en France en 2007, il étudie la communication visuelle à Paris, tombe amoureux de la ville et remporte un concours international autour d’un projet contre les discriminations. Des difficultés administratives l’empêchent toutefois de recevoir le prix, et il termine ses études sans diplôme, qu’il obtiendra l’année suivante.
Confiant dans ses compétences, Renk se consacre pleinement à la peinture. Son travail rencontre rapidement un succès auprès du public comme des professionnel·les, et depuis 2010, la peinture constitue son activité exclusive.
© RENK & Wilde