11.02 – 26.04.26
Vernissage 04.03.2026, 18h
Avec performance de LUCY NIGHTINGALE
Ouvertures les dimanche 8, mercredi 11 mars et dimanche 15 mars de 12h à 18h avec visites commentées à 15h. Entrée libre.
Ouverture le 12.03. pour la Nuit des Bains avec visite commentée
Regards croisés sur la collection vidéo du FMAC – Le moi, Blanc de Lucy Nightingale
Chaque année, le FMAC profite de la saison hivernale pour mettre en lumière sa collection vidéo.
L’occasion de (re)découvrir les œuvres de cette collection publique à travers 4 Cartes blanches confiées
à des acteurs et actrices culturel-le-s d’horizons variés.
Après le succès du lancement en 2024 de la plateforme de consultation VideoDatabase et l’année suivante de l’exposition Disruptions – Early VideoArts in Europe, 2026 sera rythmée par 4 cartes blanches confiées à des acteurs et actrices culturel-le-s d’horizons variés.
La 2e Carte blanche du FMAC “Le moi, Blanc” a été conçue par Lucy Nightingale aura lieu du 4 au 15 mars.
Ce qui reste…
Lucy Nightingale est danseuse, chorégraphe et enseignante. Après avoir travaillé chez Maurice Béjart, puis au Grand Théâtre de Genève, et comme artiste indépendante, elle a mené de nombreux projets avec le Musée d’Art et d’Histoire et le Musée Ariana.
Elle est aujourd’hui enseignante au Conservatoire Populaire de Musique, Danse et Théâtre, où elle développe une pratique de la danse ouverte à la diversité des corps, des âges et des sensibilités.
Quatre films, quatre moments pour sentir et se laisser traverser.
Diamond Mountain Drift d’Alan Bogana et Discours des Montagnes à la Mer – à la Mère d’Anna Winteler ouvrent le temps et le paysage : l’un vibrant et immersif, l’autre lent et contemplatif. Un percussionniste, jB Meier, partage ces instants, accompagnant les images de sons et de vibrations, créant un dialogue entre corps, musique et paysage.
L’Étreinte de Robert Cahen mêle le corps et les gestes suspendus aux images, explorant la proximité, fragilité et la tension entre mouvement et immobilité.
Lettre à Antoine de Thierry Géhin se déploie comme une adresse intime, une invitation à l’attention et la perception.
Dans le cadre de sa performance intitulée Le moi, Blanc, on traverse ces moments, reliant images, sons et gestes, laissant le spectateur circuler, sentir et percevoir.
DR, Photo d’une main © FMAC