Tuesday to Friday from 2pm to 7pm and Saturday from 11am to 5pm
19, boulevard Georges-Favon – 1204 Genève
T: +41 22 310 00 13

Propelled by a conviction that art can inspire change, the gallery is dedicated to artistic practices with conceptional and intellectual rigor, which challenge our perception of the world. Over 30 years in the business, Wilde continues to support the evolving practices of established and emerging artists. Wilde paradoxically is a young gallery that has a long history. Founded in Geneva in 1990, Galerie Guy Bärtschi was renamed for the first time in 2014, following the departure of its founder, and again in 2019, for the name Wilde. In 2019, Wilde inaugurated a second gallery space in the center of Basel, with a unique interior, remodeled by French architect Andrée Putman. In 2020, Wilde completed its setup by opening a private showroom in Zurich, dedicated to the display of secondary market works.

Seline BURN
Ce que l’eau garde

17.09 – 03.11.26

Vernissage 17.09.26, 18h 

17.09.26, 14h 
Visite guidée de l’exposition Ce que l’eau garde par l’artiste Seline BURN

Wilde présente Ce que l’eau garde, une exposition de l’artiste suisse Seline Burn. À travers une douzaine de peintures, l’artiste explore les territoires de l’entre-deux, là où les identités, les émotions et les relations se transforment.

Des figures en mouvement, en lien ou en passage émergent d’une eau omniprésente, qui devient à la fois mémoire, paysage intérieur et espace de rêve. Des couleurs récurrentes tissent un fil sensible entre les contrastes et les tensions qui traversent les œuvres.

L’exposition invite à accueillir l’ambivalence, à la contempler et peut-être à y trouver une forme d’appartenance.

Gregory BOURRILLY
Écho

17.09 – 03.11.26

Vernissage 17.09.26, 18h 

17.09.26, 14h 
Visite guidée de l’exposition Écho par l’artiste Gregory BOURRILLY

Wilde présente dans le Project Room sept sculptures et une photographie de Gregory Bourrilly.

Depuis 2018, l’artiste genevois développe une pratique qui s’éloigne du récit anthropocentré pour s’intéresser aux dynamiques du vivant et aux phénomènes naturels. Dépôts sédimentaires, impacts de corps célestes, roches façonnées par les glaciers, matériaux foudroyés ou processus de cristallisation deviennent autant de sources d’observation et d’interprétation. Son regard se porte également sur les formes d’intelligence et d’organisation à l’œuvre dans le monde animal: le dialogue des fourmis, la précision des guêpes maçonnes, les colonies de termites ou encore les sociétés d’abeilles.

À travers ses sculptures et ses images, Gregory Bourrilly imagine un monde où la culture humaine s’efface progressivement au profit d’une recolonisation végétale et animale. Les traces de notre civilisation y apparaissent comme les vestiges d’un temps révolu: avions immobilisés, autoroutes abandonnées, gratte-ciel lentement rongés par l’érosion. Dans cet horizon posthumain, la catastrophe se transforme paradoxalement en possibilité de renouveau.

À l’image de Wolf Vostell, l’artiste préfère cependant imaginer un geste de poésie plutôt que de destruction: larguer sur le monde des tubes de rouge à lèvres plutôt que des bombes. WAR IS OVER.